Le 6 avril 1994, une petite fille du nom d'Alexandra a eu la mal chance de venir au monde.
Elle rendit ses parents heureux. Ses parents divorcèrent alors qu'elle n'avait que 3 semaines.
Elle ne s'en rendi pas compte sur le coups, c'est lorsque, agée de 5 ans, elle avait un beau-père et un père...
Elle a du mal a se faire des amis, elle a du mal a aimer, mais n'a aucun mal a souffrir.
Ce banc, cette amie, elle bascule ... Elle n'a pas pu l'aider.. Tout ce sang, tout ses gens. Des mois après, pas de nouvelles d'elle. L'oublier? non. Son souvenir est gravé a jamais, cette scène ne cesse de revenir.
Quelque année après, encore un déménagement. Nouvelle vie, sans son père qui l'a oubliée. Nouvelle vie, avec des amis qui arrivent vite. Une réputation qui lui colle a la peau, elle devient une enfant dure a supporter, sa mère craque, elle ne cesse de pleurer, Alexandra ne comprend pas, elle ne comprend rien, elle n'écoute que son âme qui saigne encore. Elle entre enfin au collège, la 6eme se passa difficilement. Toujours sans nouvelle de son père, toujours cette tristesse qui grandit de jour en jour. 5eme, Première désépetion amoureuse. Le drame de trop. Première mutilation, premier soulagement... Elle pensait que sa résolvait les problèmes, elle n'en était pas loin. En 4eme, elle rencontra quelqu'un d'exeptionel, quelqu'un qui lui faisait arrété la scarification, quelqu'un qui comptain énormément pour elle, qui lui avait redonné goût a cette vie qu'elle trouvait amere. En troisième, elle connu l'amour avec un grand A. Bien qu'elle ne soit restée que 2 semaines avec cette personne, elle occupe ses pensées.. encore. La personne qu'elle adorait la haïe, Alexandra n'a pas résister a la tentation de la mutilation. A quoi bon s'acharner a laisser la tête hors de l'eau alors que la noyade serait plus simple... Elle le refi plusieur fois.. encore et encore... La fin de Troisième est la. Dernièr au-revoir, derniers adieu aux amis. L'année prochaine Bac pro, internat.. on va essayer de se faire des amis.. mais même si vous m'oubliez, moi je ne vous oublirez pas ...